📌 Comment le bitcoin est devenu un moyen de liberté : le prix Nobel de Maria Corina Machado
– La militante vénézuélienne des droits de l’homme Maria Corina Machado a reçu le prix Nobel de la paix pour avoir promu le bitcoin en tant que bouée de sauvetage pour les personnes confrontées à la répression et à l’hyperinflation.
Elle affirme que la nature décentralisée du bitcoin permet aux citoyens de protéger leurs richesses et de contourner le contrôle de l’État dans des pays comme le Venezuela.
Ce prix souligne l’importance croissante de la technologie peer-to-peer et des crypto-monnaies dans les mouvements internationaux en faveur des droits de l’homme et de l’autonomie financière.
Maria Corina Machado, dirigeante de l’opposition vénézuélienne et militante des droits de l’homme, a reçu le prix Nobel de la paix pour son combat en faveur de la liberté et sa promotion audacieuse du bitcoin en tant qu’outil de libération. Mme Machado, connue pour avoir défié les régimes autoritaires, a qualifié le bitcoin de “bouée de sauvetage” pour les personnes confrontées à une situation économique désastreuse. Dans un entretien avec Alexa Gladstein de la Human Rights Foundation publié en 2024, elle a déclaré : “Certains Vénézuéliens ont trouvé de l’espoir dans le bitcoin pendant l’hyperinflation, l’utilisant pour épargner et même pour financer leur fuite”.
Cette reconnaissance de la lutte de tous les Vénézuéliens est une incitation à mener à bien notre tâche : atteindre la liberté.
Son message était clair : le bitcoin n’est pas seulement un actif spéculatif, mais une technologie de survie. Elle a ajouté que la seule façon de reconstruire le Venezuela est de protéger les droits de propriété, de freiner l’inflation et de garantir un accès équitable aux opportunités. Pour beaucoup, sa position est devenue un pont entre la liberté politique et l’indépendance financière, prouvant que la technologie décentralisée peut réellement protéger les droits de l’homme.
Alors que les critiques accusent l’opposition vénézuélienne d’être soumise à des intérêts étrangers, le travail de Mme Machado se concentre sur l’autonomisation des personnes par le biais de l’autonomie financière. Selon elle, le bitcoin aide les Vénézuéliens à contourner les taux de change et les contrôles monétaires imposés par l’État. La nature “peer-to-peer” de cette technologie permet aux gens ordinaires de stocker des objets de valeur, de commercer librement et même d’échapper à l’oppression sans dépendre des banques ou d’intermédiaires corrompus.
L’utilisation du bitcoin comme outil de résistance ne se limite pas au Venezuela. Dans le monde entier, il est devenu un symbole de défiance à l’égard des autorités.
Lorsque le Canada a gelé les comptes bancaires des manifestants du convoi de camionneurs en 2022, le bitcoin leur a permis de continuer à recevoir un soutien. Les autorités ont saisi quelques jetons transférés par des canaux centralisés, mais la plupart des 20 BTC collectés par des méthodes peer-to-peer sont restés inaccessibles au gouvernement.
Les aveux de M. Machado marquent un tournant décisif dans la manière dont le monde considère les réseaux décentralisés, non seulement comme des instruments financiers, mais aussi comme des vecteurs de liberté humaine.
Les systèmes pair-à-pair ont prouvé leur valeur bien au-delà des échanges de crypto-monnaies. Au Népal, des manifestants ont utilisé Bitchat de Jake Dorsey, une application de messagerie décentralisée basée sur le Bluetooth, après que le gouvernement eut fermé l’internet et interdit les médias sociaux.
L’application a permis aux militants de communiquer en l’absence d’électricité dans tout le pays en utilisant uniquement un réseau de téléphones connectés.
De telles technologies – imparables, insensibles à la censure et fiables – reflètent la même philosophie que le bitcoin.
Elles créent un monde où aucun gouvernement ne peut faire taire les gens, geler leurs fonds ou effacer la vérité.