📌 – La stratégie fiscale américaine pour le bitcoin est inférieure à celle de l’Allemagne – États-Unis L’establishment américain réfléchit encore aux subtilités de la réglementation de milliers de nouvelles crypto-monnaies, mais les partisans du bitcoin tirent la sonnette d’alarme : le pays n’a pas une vision d’ensemble.
– La stratégie fiscale américaine pour le bitcoin est inférieure à celle de l’Allemagne – États-Unis L’establishment américain réfléchit encore aux subtilités de la réglementation de milliers de nouvelles crypto-monnaies, mais les partisans du bitcoin tirent la sonnette d’alarme : le pays n’a pas une vision d’ensemble.
Pierre Rochard, une personnalité éminente du secteur, a déclaré dimanche que le code fiscal américain était à la traîne par rapport à l’Allemagne, notamment en ce qui concerne les pénalités pour les détenteurs de titres à long terme.
La fiscalité du bitcoin aux États-Unis est à la traîne par rapport à l’Allemagne et à un certain nombre d’autres pays.
Nous n’avons pas besoin de plus de tokens et de stablecoins, nous avons besoin d’une réforme fiscale, a-t-il souligné.
Aux États-Unis, les bitcoins sont considérés comme des biens à des fins fiscales, ce qui fait de toute transaction (qu’il s’agisse d’une vente d’un million de dollars ou de l’achat d’un café) un événement imposable au titre des plus-values.
L’Allemagne, en revanche, a mis en œuvre une approche que de nombreux amateurs de bitcoins considèrent comme la référence en matière d’adoption : les résidents allemands qui possèdent un bitcoin pendant plus de 12 mois ne paient pas d’impôt sur les plus-values (0 % ) lors de sa réalisation ou de son utilisation.
Qu’en est-il des autres juridictions européennes ?
En Allemagne, les revenus des crypto-actifs détenus pendant plus d’un an sont exonérés d’impôt (taux zéro).